vendredi 15 avril 2011

La shed, le bloc

Ça va pour ces deux-là.
La suite est dans ma tête.

Malheureusement pour moi, le dessin me va bien.
Il semble que je travaille assez vite pour rattraper la vitesse de mes pensées, ce qui me plait beaucoup.

Oui, la suite est claire dans ma tête donc, je continue.

vendredi 8 avril 2011

Gros bloc

Le début de quelque chose...
Je vous en reparle bientôt.

mercredi 6 avril 2011

Kurt Solmssen


Kurt et moi, on se comprend bien.

Kurt Solmssen est un peintre américain qui comme moi, trouve son compte en peignant les alentours de sa demeure. Il repeint souvent les mêmes sujets, en reprenant aussi parfois les mêmes points de vues. Poser un regard nouveau sur le commun et le connu m'intéresse beaucoup et depuis plusieurs années, Solmssen le fait avec un enthousiasme constamment renouvelé.

On sent que pour lui, tout est simple.
Du paysage fait sur le motif, gros pinceaux, grosses couleurs. That's it.  
Il sort son matériel dehors, il peint, et il rentre se faire un café.

Pour moi, c'est presque pareil.
C'est juste que je n'envoie pas encore mes tableaux à New York.



Les deux images du haut sont des tableaux faisant  approximativement 4' x 10'...

Du bon vieux stock

Découvert par l'entremise d'Yves Helbert il y a quelques années, l'envi m'a pris d'aller refaire un saut sur le site du peintre français Patrice Giorda.

Là, je suis tombé sur une belle série de tableau datant de 1986 qui semblent avoir auparavant échappé à mon attention.

Alors voilà, j'y ai vu Le Petit Cimetière(2e version), une grande huile de 5' x 7' et dans ma tête, j'ai dit wow.

lundi 28 mars 2011

Commentaire assasin

La semaine dernière, ma blonde m'a refait son commentaire assasin:

- "T'es meilleur en dessin y m'semble".

-  "*@#%&?!?!"

Mais c'est l'huile que j'aime!! L'huiiiiile!!!

Je l'avoue, je m'obstine peut-être un peu avec la peinture mais, c'est plus fort que moi. Elle me rempli comme rien d'autre et j'aime bien y jeter la plus grande part de mon énergie. À la limite, je m'y gaspille. Bon, il faut se rendre à l'évidence: ma vitesse d'exécution jouant contre moi, un retour au dessin serait à mon avantage. Je sais, ce n'est pas la première fois que j'en parle...

Alors, n'écoutant que mon courage (et un peu ma blonde), j'ai remis du papier et des crayons sur ma table de travail. Et putain de merde, ça a marché. Enfin, le premier jet était bien, c'était malheureusement un bon début. Soupir. Une fois de plus, ma blonde avait raison.

J'ai vu tout de suite que le dessin répondait beaucoup plus facilement à ma façon de réfléchir. (Meeeuuu oui, crétin!) Construire rapidement, corriger à la gomme à volonté, combiner les médias pour dynamiser la surface, tout ça. Et vous savez, sans vouloir me vanter, je suis une véritable machine à idées. J'en ai tellement que ça me donne des maux de tête. Et le dessin me permet de les sortir et les combiner tellement plus vite que l'avantage ne peut être ignoré. Oui, ça me fait du bien de coucher les idées à mesures qu'elles arrivent et ça, avec l'huile, c'est pratiquement impossible.

Mais c'est l'huile que j'aime!! L'huiiiiile!!! 

Soupir.
Aurais-je un deuil à faire?

mercredi 9 mars 2011

Lazar

J'ai travaillé là-dessus pendant longtemps et j'avoue m'y être perdu un peu: le réalisme a peut-être été poussé plus que le nécessaire. Pourtant, le résultat me plait. Je suis le premier qui préfère en faire moins pour en dire plus, mais le tout rend assez bien l'idée qui m'occupait l'esprit.
Comme pour les tableaux précédents, c'est une scène-portrait de Robert, mais c'est aussi plus que ça. Je ne voudrais pas tomber dans le symbolisme pesant mais j'ai vraiment tenté de parler de l'invisible, de ce qui est à la fois enfoui, caché et ensuite libéré.

Comme pour toutes les oeuvres travaillées sur de longues périodes, il est intéressant de voir à quel point mon rapport à celle-ci a évolué tout au long de son exécution.
Si l'idée centrale n'était pas présente au départ, aujourd'hui, elle fait le tableau.

J'aime particulièrement la façon dont le trou creusé ancre le spectateur devant la scène et procure au tableau un étrange caractère contemplatif.


Lazar
Huile sur masonite
18" x 36"

mercredi 9 février 2011

Une tombe dans ma cour

Un trou creusé pour une canalisation l'été dernier. Encore une fois, Robert s'est occupé, sans que je le lui demande, de disposer son matériel tout autour pour un set-up parfait.

Ce n'est pas terminé, j'y travaille encore.
Je promet une meilleure photo pour la version finale.