Je me suis souvent plaint de la mauvaise qualité des photos de mes tableaux. Récemment, grâce à la générosité de mon ami Mathieu et à sa bonne caméra, j'ai pu toutes les reprendre. Alors les voilà!
Affichage des articles dont le libellé est Tableaux à l'huile. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est Tableaux à l'huile. Afficher tous les articles
mardi 2 juillet 2013
Photos récentes
Je me suis souvent plaint de la mauvaise qualité des photos de mes tableaux. Récemment, grâce à la générosité de mon ami Mathieu et à sa bonne caméra, j'ai pu toutes les reprendre. Alors les voilà!lundi 12 décembre 2011
Le rose, le gris.
mardi 14 juin 2011
Dans les buissons
Test technique.
J'ai tenté de conserver l'esprit des dessins, mais l'huile donne indéniablement un caractère différent.
Pas sûr si c'est terminé.
Titre provisoire: Nouveau pape.
J'aime l'idée que les plus hauts degrés de réalisation personnel soient possibles peu importe l'origne et le lieu. Genre varennes.
mercredi 9 mars 2011
Lazar
J'ai travaillé là-dessus pendant longtemps et j'avoue m'y être perdu un peu: le réalisme a peut-être été poussé plus que le nécessaire. Pourtant, le résultat me plait. Je suis le premier qui préfère en faire moins pour en dire plus, mais le tout rend assez bien l'idée qui m'occupait l'esprit.
Comme pour les tableaux précédents, c'est une scène-portrait de Robert, mais c'est aussi plus que ça. Je ne voudrais pas tomber dans le symbolisme pesant mais j'ai vraiment tenté de parler de l'invisible, de ce qui est à la fois enfoui, caché et ensuite libéré.Comme pour toutes les oeuvres travaillées sur de longues périodes, il est intéressant de voir à quel point mon rapport à celle-ci a évolué tout au long de son exécution.
Si l'idée centrale n'était pas présente au départ, aujourd'hui, elle fait le tableau.
J'aime particulièrement la façon dont le trou creusé ancre le spectateur devant la scène et procure au tableau un étrange caractère contemplatif.
Lazar
Huile sur masonite
18" x 36"
mardi 11 janvier 2011
Deux drums pour le nouvel an
Un petit truc, exécuté pour me dérouiller après un arrêt de quelques semaines. 12" x 14".
Drums de plastique bleus et section de poutre capé en alu dans un peu de poussière.
...et bonne année!
Pilliers
Huile sur masonite
12" x 16"
Drums de plastique bleus et section de poutre capé en alu dans un peu de poussière.
...et bonne année!
Pilliers
Huile sur masonite
12" x 16"
samedi 4 décembre 2010
Déplacements

En attendant de vous présenter la version finale du grand tableau qui va et qui vient sur mon chevalet, voici un autre petit format.
Robert avait fait un autre de ses fameux set-up dans la cour pour faire je ne sais plus quoi et j'y ai vu un beau mouvement. D'ailleurs, sans le savoir, il fait pratiquement toutes mes compositions.
Sans cesse, il déplace et replace ses innombrables cossins. Les trucs vont du sous-sol au garage, du garage à la cour, de la cour au hangar et du hangar au sous-sol. C'est en quelque sorte un cycle de déplacements infinis et évolutifs. Oui, voilà, c'est pour ça que je m'intéresse à tous ces bouts de fer et de métal éparpillés
J'aime les cycles infinis et évolutifs.
mardi 9 novembre 2010
Travaux extérieurs
J'ai complété ce petit tableau depuis quelques semaines déjà.
Une autre vue de ma cour réalisée sans prétention, pour le simple plaisir de travailler formes et couleurs. Le résultat m'a plu si bien que j'en ai un autre en chantier.


La qualité des image sur blogger est vraiment frustrante.
J'ai beau ajuster la saturation des couleurs et augmenter les contrastes, les images paraissent fades et délavées. Cela ne rend malheureusement pas justice aux tableaux...
Le détail ressort mieux.
Une autre vue de ma cour réalisée sans prétention, pour le simple plaisir de travailler formes et couleurs. Le résultat m'a plu si bien que j'en ai un autre en chantier.

Drum bleu
Huile sur masonite
11" x 14"
Huile sur masonite
11" x 14"

La qualité des image sur blogger est vraiment frustrante.
J'ai beau ajuster la saturation des couleurs et augmenter les contrastes, les images paraissent fades et délavées. Cela ne rend malheureusement pas justice aux tableaux...
Le détail ressort mieux.
mercredi 15 septembre 2010
Un peu plus haut...
dimanche 4 juillet 2010
Longues lignes...
dimanche 20 juin 2010
Les lignes du bois
Un triptyque est en chantier mais je n'en suis encore qu'au premier stade de développement.
Le sujet vient une fois de plus de ma cour: c'est la rallonge arrière de notre triplex, allié aux balcons en construction qui sont juste au-dessus, dont j'ai parlé plus tôt.
Toutes les pièces de bois de l'ossature forment de très belles lignes. L'ensemble est tellement photogénique que je n'ai qu'à faire deux pas pour qu'une nouvelle composition m'apparaisse. La progression naturelle du projet avec tous ces morceaux qui se rajoutent ou qui disparaissent, les structures temporaires mises en places pour élever les poutres, les échafaudages et leurs madriers, les parties neuves qui côtoient celles qui seront bientôt démolies, tout cela me parait fascinant. Je ne peux m'empêcher d'y voir un lien avec ma vie qui se construit et qui se transforme sans cesse.
J'ai d'ailleurs tellement de bonnes photos qu'un triptyque ne me suffira pas. De plus petits formats seront peut-être entamés ensuite, question d'obtenir un travail d'ensemble au propos plus affirmé. J'envisage aussi quelques dessins...
Deux des nombreuses photos, pour vous donner une idée...


Ici une image du 2e tableau du triptyque, le plus grand des trois, qui mesure
36" x 60". Ce ne sont que les premiers jus...
Le sujet vient une fois de plus de ma cour: c'est la rallonge arrière de notre triplex, allié aux balcons en construction qui sont juste au-dessus, dont j'ai parlé plus tôt.
Toutes les pièces de bois de l'ossature forment de très belles lignes. L'ensemble est tellement photogénique que je n'ai qu'à faire deux pas pour qu'une nouvelle composition m'apparaisse. La progression naturelle du projet avec tous ces morceaux qui se rajoutent ou qui disparaissent, les structures temporaires mises en places pour élever les poutres, les échafaudages et leurs madriers, les parties neuves qui côtoient celles qui seront bientôt démolies, tout cela me parait fascinant. Je ne peux m'empêcher d'y voir un lien avec ma vie qui se construit et qui se transforme sans cesse.
J'ai d'ailleurs tellement de bonnes photos qu'un triptyque ne me suffira pas. De plus petits formats seront peut-être entamés ensuite, question d'obtenir un travail d'ensemble au propos plus affirmé. J'envisage aussi quelques dessins...
Deux des nombreuses photos, pour vous donner une idée...


Ici une image du 2e tableau du triptyque, le plus grand des trois, qui mesure
36" x 60". Ce ne sont que les premiers jus...
mardi 18 mai 2010
samedi 1 mai 2010
Doser le poids...
dimanche 25 avril 2010
C'est beau, des cubes de bois
Après un petit contrat de réno qui m'a gardé loin de mes pinceaux et de mon blog, j'ai enfin pu re-jardiner mes cubes de bois hier soir. J'ai poursuivi le travail entamé avec joie et fébrilité, heureux de ne pas ressentir de détachement face à un effort laissé en plan depuis deux semaines.
Peut-être est-ce la proximité entretenue avec mes nouveaux sujets qui soutient mon intérêt...
On pourrait penser que le familier favorise rarement l'émerveillement mais dans mon cas, c'est tout le contraire. Pour moi, il n'y a rien de plus vrai que ces piles de plywoods et ces empilages de matériaux. C'est mon paysage immédiat et il n'a rien de banal.
Peut-être est-ce la proximité entretenue avec mes nouveaux sujets qui soutient mon intérêt...
On pourrait penser que le familier favorise rarement l'émerveillement mais dans mon cas, c'est tout le contraire. Pour moi, il n'y a rien de plus vrai que ces piles de plywoods et ces empilages de matériaux. C'est mon paysage immédiat et il n'a rien de banal.
re-martelé
samedi 10 avril 2010
Une poutre dans mon jardin
Vous vous souvenez de mes études au conté avec le gros caillou en forme de boule de crème glacée? C'est justement après en avoir fait les études en couleurs que j'en suis venue au réflexions faites dans l'entrée Mince alors...Alors désolé mais, vous ne les verrez pas. J'ai mis ça sur la glace.
Malgré tout le plaisir que j'ai à construire des scènes de toutes pièces, je suis de plus en plus attiré par tout ce qui m'entoure et qui forme à sa façon, mon paysage immédiat. En particulier tout ce qui traine dans ma cour arrière: bois empilé, barils, pièges, outils.
Tout change constamment de places et dans leur dispositions, j'y trouve toujours quelque chose d'intéressant.
J'ai pris quelques photos d'une grande poutre de bois sectionnée dont Robert a lancé les morceaux dans mon futur jardin.
J'ai utilisé le panneau de 30"x 60" destiné aux gros cailloux et je me suis lancé...
Voici la première étape.
Malgré tout le plaisir que j'ai à construire des scènes de toutes pièces, je suis de plus en plus attiré par tout ce qui m'entoure et qui forme à sa façon, mon paysage immédiat. En particulier tout ce qui traine dans ma cour arrière: bois empilé, barils, pièges, outils.
Tout change constamment de places et dans leur dispositions, j'y trouve toujours quelque chose d'intéressant.
J'ai pris quelques photos d'une grande poutre de bois sectionnée dont Robert a lancé les morceaux dans mon futur jardin.
J'ai utilisé le panneau de 30"x 60" destiné aux gros cailloux et je me suis lancé...
Voici la première étape.
mardi 30 mars 2010
L'enclume ou mon nouveau jeu créatif
Dernièrement, j'ai amorcé avec un ami un jeu pour mutuellement stimuler notre créativité.
L'idée n'est pas nouvelle et s'inspire entre autre du projet DrawForce des artistes des studios BlueSky et de Art by Committee de James Gurney. On choisi un thème (sous la forme d'une phrase lue ou entendue, un mot, une image etc.) et on l'utilise comme point de départ pour créer un dessin, un tableau ou n'importe quoi d'autre. Il n'y a aucune limite et chacun travaille à la mesure de son ambition et de sa disponibilité. Personnellement, c'est un bon prétexte à l'expérimentation et une façon de me mettre délibérément en déséquilibre pour me forcer à penser et créer autrement.
Notre premier défi fut de travailler à partir de la phrase trouvée suivante :
"Un soufflement de forge emplit le firmament;
Et le jour s'éclipsa dans un vomissement d'étincelles, mêlé de tant de nuit et d'ombre
qu'une moitié de ciel en resta longtemps sombre"
Cette phrase étant plutôt descriptive et ne voulant pas trop m'y coller pour finir avec un paysage dramatique prévisible, j'ai pris mon temps et j'ai laissé l'idée venir à moi.
Un jour en la relisant, le mot forge m'a fait penser à l'enclume de mon beau-père qui dort au fond de son garage. Ensuite, les mots ombre, nuit et sombre ont fait le reste... J'étais lancé!
Ma première tentative fut un dessin au conté, un peu à l'image des études fait pour le tableau aux gros caillous. Échec complet.
J'ai finalement décider de me lancer à l'huile en poursuivant avec ma décision récente de travailler plus en transparences. Je suis bien content du résultat et fier surtout d'avoir pris un chemin non-balisé et donc plus risqué.
Voilà le résultat, qui mesure environ 12" x 18":

Avant de vous présenter le travail de mon compatriote, je vais devoir lui demander une petite autorisation...Oui, pour l'instant, ce jeu est entre lui et moi mais, toutes personnes intéressées à y participer peut le faire en me contactant (benoitchartier6@gmail.com) et il me fera plaisir de lui faire parvenir le prochain thème. Plus on est de fous...
--------------------------------------------------
Finalement, voici l'image numérique de mon co-joueur!
L'idée n'est pas nouvelle et s'inspire entre autre du projet DrawForce des artistes des studios BlueSky et de Art by Committee de James Gurney. On choisi un thème (sous la forme d'une phrase lue ou entendue, un mot, une image etc.) et on l'utilise comme point de départ pour créer un dessin, un tableau ou n'importe quoi d'autre. Il n'y a aucune limite et chacun travaille à la mesure de son ambition et de sa disponibilité. Personnellement, c'est un bon prétexte à l'expérimentation et une façon de me mettre délibérément en déséquilibre pour me forcer à penser et créer autrement.
Notre premier défi fut de travailler à partir de la phrase trouvée suivante :
"Un soufflement de forge emplit le firmament;
Et le jour s'éclipsa dans un vomissement d'étincelles, mêlé de tant de nuit et d'ombre
qu'une moitié de ciel en resta longtemps sombre"
Cette phrase étant plutôt descriptive et ne voulant pas trop m'y coller pour finir avec un paysage dramatique prévisible, j'ai pris mon temps et j'ai laissé l'idée venir à moi.
Un jour en la relisant, le mot forge m'a fait penser à l'enclume de mon beau-père qui dort au fond de son garage. Ensuite, les mots ombre, nuit et sombre ont fait le reste... J'étais lancé!
Ma première tentative fut un dessin au conté, un peu à l'image des études fait pour le tableau aux gros caillous. Échec complet.
J'ai finalement décider de me lancer à l'huile en poursuivant avec ma décision récente de travailler plus en transparences. Je suis bien content du résultat et fier surtout d'avoir pris un chemin non-balisé et donc plus risqué.
Voilà le résultat, qui mesure environ 12" x 18":

Avant de vous présenter le travail de mon compatriote, je vais devoir lui demander une petite autorisation...Oui, pour l'instant, ce jeu est entre lui et moi mais, toutes personnes intéressées à y participer peut le faire en me contactant (benoitchartier6@gmail.com) et il me fera plaisir de lui faire parvenir le prochain thème. Plus on est de fous...
--------------------------------------------------
Finalement, voici l'image numérique de mon co-joueur!
samedi 27 mars 2010
Grandes réflexions...
Deuxième étape.
Ce tableau est une expérience intéressante.
J'aime beaucoup le résultat du travail fait en transparence. C'est une approche spontanée qui me plait et honnêtement, c'est presqu'un problème. C'est que ça semble foutre en l'air l'utilité du travail préparatoire dont j'ai récemment vanté les mérites...Ce tableau se porte à merveille et je me suis pourtant lancé avec comme seule idée de peindre quelques gros caillous...
La réponse au "problème" réside dans l'intention, très différente ici de mes autres travaux.
Ici, la spontanéité répondait au désir d'être plus expressif et direct.
Pour mon récent tableau avec les arbres et la tempête, le réalisme primait et exigeait de résoudre les défis liés à l'espace, la lumière et la couleur. Sans plannification, je n'aurais pas encore déposé mes pinceaux. Par contre, cette planification participe selon moi à donner aux tableaux le côté "illustration"qui ne me plait pas.
Alors, je dois faire des études préparatoires oui ou non?
Une part de moi à peur. Une part de moi vaut être rassurée. Elle veut savoir où on va.
Au final, le résultat est presque garanti mais, quelque chose n'y est pas.
Je n'en tire pas le meilleur de moi-même.
Une autre part de moi veut l'expressivité. Avec elle, je me sens libre mais, vulnérable.
Dans l'expressivité pure, l'intention est davantage quelque chose qui se crée au même rythme que l'oeuvre elle-même.
C'est le coeur de l'être qui parle.
Ici, plus de garanti. On saute sans filet. On peux se casser la gueule.
Mais on peux aussi s'envoler.
Manifestement, j'adore le sentiment que procure un saut sans filet.
C'est définitivement une voie que je vais approfondir. Quelque chose en moi le réclame.

Ce tableau est une expérience intéressante.
J'aime beaucoup le résultat du travail fait en transparence. C'est une approche spontanée qui me plait et honnêtement, c'est presqu'un problème. C'est que ça semble foutre en l'air l'utilité du travail préparatoire dont j'ai récemment vanté les mérites...Ce tableau se porte à merveille et je me suis pourtant lancé avec comme seule idée de peindre quelques gros caillous...
La réponse au "problème" réside dans l'intention, très différente ici de mes autres travaux.
Ici, la spontanéité répondait au désir d'être plus expressif et direct.
Pour mon récent tableau avec les arbres et la tempête, le réalisme primait et exigeait de résoudre les défis liés à l'espace, la lumière et la couleur. Sans plannification, je n'aurais pas encore déposé mes pinceaux. Par contre, cette planification participe selon moi à donner aux tableaux le côté "illustration"qui ne me plait pas.
Alors, je dois faire des études préparatoires oui ou non?
Une part de moi à peur. Une part de moi vaut être rassurée. Elle veut savoir où on va.
Au final, le résultat est presque garanti mais, quelque chose n'y est pas.
Je n'en tire pas le meilleur de moi-même.
Une autre part de moi veut l'expressivité. Avec elle, je me sens libre mais, vulnérable.
Dans l'expressivité pure, l'intention est davantage quelque chose qui se crée au même rythme que l'oeuvre elle-même.
C'est le coeur de l'être qui parle.
Ici, plus de garanti. On saute sans filet. On peux se casser la gueule.
Mais on peux aussi s'envoler.
Manifestement, j'adore le sentiment que procure un saut sans filet.
C'est définitivement une voie que je vais approfondir. Quelque chose en moi le réclame.

dimanche 21 mars 2010
Mince alors...
Comment ça commence?
Par une intention.
C'est l'intention qui crée l'énergie qui amorcera le processus.
L'énergie engendre ensuite le premier mouvement et l'oeuvre prend vie.
Mais parfois, avec le travail acharné qui s'échellone sur une longue période de temps, la première énergie, celle-là même qui était la première réponse de l'intention, s'étiole trop.
Alors parfois, l'intention qui nous était si claire au départ n'est plus rendu avec autant de justesse.
J'ai analysé la façon dont je commence, poursuis et finalement termine un tableau.
Il me semble que plus je peaufine, plus je m'éloigne de l'essentiel et alors mes tableaux bascule du côté de l'illustration et ça ne me plait pas.
Pour remédier à cela, je me suis dit qu'il vaudrait mieux:
- Conserver des traces des premiers gestes avec plus de transparences. Bref, limiter le travail en opacité en rendant "visible" la première énergie.
-Limiter ma palette de couleurs. J'ai toujours aimé les tons rabattus et honnêtement, je trouve ça assez poétique. On vise la simplicité.
-Augmenter la cadence, ce qui a l'avantage de participer activement à tuer ma lenteur chronique.
Ayant cela en tête, j'ai fait un essai.
J'ai pris un sujet que j'affectionne particulièrement, les rochers, et j'ai foncé.
Les pigments dillués projettés à grands coups de brosse...
Les gestes vifs, les mouvement plus larges...
De l'élan! Ah, quel plaisir j'ai eu!
Voici deux images de ce premier jet...

Par une intention.
C'est l'intention qui crée l'énergie qui amorcera le processus.
L'énergie engendre ensuite le premier mouvement et l'oeuvre prend vie.
Mais parfois, avec le travail acharné qui s'échellone sur une longue période de temps, la première énergie, celle-là même qui était la première réponse de l'intention, s'étiole trop.
Alors parfois, l'intention qui nous était si claire au départ n'est plus rendu avec autant de justesse.
J'ai analysé la façon dont je commence, poursuis et finalement termine un tableau.
Il me semble que plus je peaufine, plus je m'éloigne de l'essentiel et alors mes tableaux bascule du côté de l'illustration et ça ne me plait pas.
Pour remédier à cela, je me suis dit qu'il vaudrait mieux:
- Conserver des traces des premiers gestes avec plus de transparences. Bref, limiter le travail en opacité en rendant "visible" la première énergie.
-Limiter ma palette de couleurs. J'ai toujours aimé les tons rabattus et honnêtement, je trouve ça assez poétique. On vise la simplicité.
-Augmenter la cadence, ce qui a l'avantage de participer activement à tuer ma lenteur chronique.
Ayant cela en tête, j'ai fait un essai.
J'ai pris un sujet que j'affectionne particulièrement, les rochers, et j'ai foncé.
Les pigments dillués projettés à grands coups de brosse...
Les gestes vifs, les mouvement plus larges...
De l'élan! Ah, quel plaisir j'ai eu!
Voici deux images de ce premier jet...

samedi 20 mars 2010
Des photos plus meilleures dans l' fond du garage
Au fin fond d'un garage poussiéreux, dans un coin grand comme ma main et collé sur un lavabo plein de peinture se trouve le "studio" de la jeune mais prometteuse photographe Gabrielle Robert.
J'ai du contourner les planches de bois, les outils et quelques vieilles lames de banc de scie avant d'atteindre le coin de travail de Gabrielle qui attend avec impatience le mois de Juillet pour emménager dans un nouvel espace situé au-dessus du garage.
Tout mon retard technologique m'a frappé en plein visage ce jour là...
- "Je n'arrive pas à faire de très bonnes photos avec ma vieille caméra 3 mpx", lui ais-je dit.
- "3mpx? c'est ce qui vient avec les cellulaires aujourd'hui...", m'a t-elle répliquée.
- "Shit..."
La session s'est bien déroulée, malgré le manque d'espace qui forcait quasiment Gabrielle à grimper dans le lavabo pour cadrer les grands formats. Maintenant que j'y pense, j'aurais vraiment dû prendre quelques photos des lieux aussi...
Alors voilà les résultats...
Ha oui! J'ai aussi fait photographier deux tableaux faits il y a quelques années qui étaient cachées chez ma belle-mère...
Merci encore à Gabrielle pour son bon travail!





J'ai du contourner les planches de bois, les outils et quelques vieilles lames de banc de scie avant d'atteindre le coin de travail de Gabrielle qui attend avec impatience le mois de Juillet pour emménager dans un nouvel espace situé au-dessus du garage.
Tout mon retard technologique m'a frappé en plein visage ce jour là...
- "Je n'arrive pas à faire de très bonnes photos avec ma vieille caméra 3 mpx", lui ais-je dit.
- "3mpx? c'est ce qui vient avec les cellulaires aujourd'hui...", m'a t-elle répliquée.
- "Shit..."
La session s'est bien déroulée, malgré le manque d'espace qui forcait quasiment Gabrielle à grimper dans le lavabo pour cadrer les grands formats. Maintenant que j'y pense, j'aurais vraiment dû prendre quelques photos des lieux aussi...
Alors voilà les résultats...
Ha oui! J'ai aussi fait photographier deux tableaux faits il y a quelques années qui étaient cachées chez ma belle-mère...
Merci encore à Gabrielle pour son bon travail!





Inscription à :
Articles (Atom)











